le don & le partage : les armes légitimes contre les politiques, banquiers, patrons & autres parasites du manque et de la rareté…

« Apprendre sans repos à voir clair dans le jeu de ceux qui veulent nous tenir en bride afin d’en être libres, dans le jeu de Dieu afin qu’il soit servi, et dans nos cœurs afin qu’ils soient en paix, voilà, assurément, le seul travail qui vaille. »

Henri Gougaud

Pendant que les clowns qui nous font office de dirigeants perdent leur temps et dilapident nos énergies créatrices au service du système totalitaire marchand pour faire coller la réalité à leur vision mercantile morbide, celle qu’ils promeuvent à grand renfort de démagogie et de promesse à la « demain on rase gratis ! » pour le plus grand malheur de tous, d’autres agissent efficacement en faveur de l’abondance pour tous sans leur demander leur avis.

Et ça se popularise justement parce que cela ne vient ni des politiques, ni des banquiers, ni des patrons et autres parasites qui divisent les autres pour mieux vivre d’eux. Il n’y a pas de place pour les parasites taxeurs entre vos mains qui cultivent les fruits et légumes et votre bouche qui les mange. Rendre le maximum de choses gratuites et en libre service c’est priver toujours plus nos procéduriers ennemis d’occasions de prélever quoi que ce soit…

« C’est à la violence que les États doivent leur origine; presque toujours quelque heureux brigand en est le fondateur et presque partout les lois ne furent, dans leur principe, que des règlements de police, propres à maintenir à chacun la jouissance de ces rapines. […] Tandis que les peuples se livrent au sommeil, le prince qui se voit entouré d’hommes peu soigneux d’éclairer sa conduite, entreprend de porter quelques coups à la liberté. Pour sonder le terrain, il hasarde quelque proposition propre à favoriser ses vues secrètes: si elle passe, c’est un fondement sur lequel il se hâte de bâtir; si elle effarouche, il a recours à la ruse et cherche à colorer ses desseins: pour le bien de l’état, ce beau prétexte, dont ceux qui gouvernent couvrent leurs projets ambitieux, est sans cesse dans sa bouche, comme si le bonheur public lui tenait tant à cœur. Il demande qu’on se fie à sa bienveillance, puis, sans honte de se parjurer lâchement, il prend les dieux à témoin de la pureté de ses intentions, de son respect pour les lois qu’il se dispose à violer et les peuples ont la sottise de s’abandonner à ses serments. »

Jean Paul Marat – Les chaînes de l’esclavage

Alors agissons et n’attendons pas qu’un autre règle nos problèmes à notre place. Voyez comme c’est facile et on peut démarrer sans argent : un bout de terre en friche ou une pelouse qui sert à rien dans la commune, quelques graines et boutures que tout vrai jardinier sera ravie d’offrir et roule ma poule…

« Un jour, aujourd’hui, demain, plus tard… nous abolirons l’argent. »

Élisée Reclus

N’oubliez pas, de tout temps, cultivez votre jardin… 😉

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~ par cynacidironic sur 17 mai 2012.